Regards sur Marseille, 8 novembre 2019, Marseille

Dans cadre du programme de la 17e édition du festival Images de ville, trois films issus d’un atelier de cinéma documentaire mené par le cinéaste Jeff D. Silva seront projetés au Vidéodrome 2 le vendredi 8 novembre 2019 à 14h00.

Les projections seront suivies d’une rencontre avec les étudiants, Jean-Marie Vinclair (Normandie Image), Benoît Raoulx (Université de Caen Normandie) et Jeff D. Silva (Centre Norbert Elias/La fabrique des écritures).

 

En 2019, huit étudiants originaires de Caen arrivent à Marseille. Ils découvrent trois quartiers de la ville : Noailles, la Plaine et les environs de la gare Saint-Charles. Encadrés par le cinéaste Jeff Daniel Silva, ils réalisent trois films.

– Géographie de l’instant, Eléonore Mahout, Safietou Ndiaye et Wilma Iningoue Monnou,  2019, 10 min
L’escalier de la gare Saint-Charles à Marseille. Le regard s’arrête sur ce lieu de passage, moments de rencontres suspendus dans l’espace.
– Du ciment sur la Plaine, Paul Lecolley, Gaetan Breteau
et Théo Hetet,  2019, 16 min
Marseille, place Jean Jaurès. Il y avait une place, il y a maintenant un mur de béton. Tandis que les engins de chantier occupent l’espace, la parole des habitants reprend ses droits.
Mes journées sont tellement similaires
, Nicolas Kühl et Orianne Tercerie, 2019, 22 min
Au cœur du quartier de Noailles, un café. Entre Alain, son gérant, et les habitués du lieu se tissent des liens à peine visibles.

 

Jeff Daniel Silva est artiste, cinéaste, enseignant, membre fondateur du Sensory Ethnography Lab (Harvard University), fortement impliqué dans le développement et la méthodologie de la Fabrique des écritures depuis à sa création. Depuis 2017,  il coordonne l’atelier de cinéma documentaire de la Fabrique, destiné aux étudiants de master et aux doctorants de l’EHESS Marseille. En 2019, il a été chercheur résident à l’IMéRA Marseille.

Un projet Normandie Images/Université Caen Normandie – La Fabrique des écritures/Centre Norbert Elias

Le Vidéodrome 2, 46 cours Julien, 13006 Marseille
5€ la séance + adhésion annuelle indispensable à l’association à partir de 3€.

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Plus d’infos sur le festival Images de ville : http://imagedeville.org

Château Pékin : projections du mois de novembre 2019

Nouvelle série de projections du film de l’anthropologue Boris Pétric “Château Pékin“. A vos agendas.

 

4 novembre, 19h30
Aubervilliers, cinéma le Studio, dans le cadre du colloque “Silkologies initiative“, organisé par la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord.
Projection suivie d’un échange avec le réalisateur, animé par Natacha Cyrulnik (Aix-Marseille Université, documentariste et chercheuse en Sciences de la Communication).
Après la rencontre, dégustation de deux créations gastronomiques préparées par Romuald Fassenet et Emmanuel Chamouton, accompagnés de vins du Jura et de Chine. Sur réservation.
Plus d’infos

7 novembre, 18h30
Moscou, Institut Français, dans le cadre des séminaires en sciences sociales de l’Institut franco-russe.
Plus d’infos

14 novembre
Lausanne, Institut de géographie et de durabilité

15 novembre
Lausanne, École hôtelière

19 novembre, 18h30
Saint-Rémy-de-Provence, Ciné Palace
Une proposition de Séances spéciales (Cinémas du Sud & Tilt) pour le Mois du film documentaire
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22 novembre, 20h00
Martigues, cinéma Jean Renoir (Cinémas du Sud)
Une proposition de Séances spéciales (Cinémas du Sud & Tilt) pour le Mois du film documentaire
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Save the date. Salon des écritures alternatives, 10 janvier 2020, Marseille

Le Salon des écritures alternatives en sciences sociales (SEAS) aura lieu le vendredi 10 janvier au MUCEM. Cet événement est une initiative du nouveau Groupement de recherche « Image, écritures transmedias et sciences sociales, réseau national de chercheurs·ses et enseignant-es-chercheur-euses travaillant avec ces écritures.

L’ambition de ce salon est de réunir chercheur-euses en sciences sociales et professionnel-les de l’économie créative (production, diffusion, édition) afin d’échanger sur les nouveaux défis autour de ces œuvres qui occupent une place grandissante dans le champ de la recherche et dans la société.

Cette journée sera l’occasion de présenter des œuvres, – films, documentaires sonores, photographies, romans graphiques, bandes dessinées et jeux-vidéos -, de proposer des tables rondes sur les enjeux de fabrication et de diffusion, de participer à des ateliers. Elle permettra notamment des retours d’expérience ou la présentation de nouveaux projets pour faciliter des partenariats. Cette année, le Salon fera un focus particulier sur l’écriture sonore.

Pour cette première édition, le Salon se tiendra en parallèle du Festival hors les murs Jean Rouch au Mucem.

Contact : seas@centrenorbertelias.fr
Inscription (gratuite) en ligne : https://framaforms.org/inscription-seas-2020-1571833247

Plus d’infos : https://gdrecritures.hypotheses.org

Exposition des photographies de Kelley Sams, La Vieille Charité, 7 oct.-6 déc. 2019

Anthropologue de la santé, Kelley Sams a travaillé au Centre Norbert Elias de 2014 à 2008 dans le cadre du projet ANR VIPOMAR sur la vie politique des marchandises. Elle présente aujourd’hui une exposition de photographies sur les relations sociales et politiques provoquées par la circulation des médicaments chinois à base d’artemisinine aux Comores.

Les médicaments à base d’artemisinine

Cette exposition propose une réflexion sur la circulation des médicaments à base d’artemisinine et s’appuie sur les résultats de recherches ethnographiques menées en Chine, à Genève, et aux Comores.
L’artemisinine comme traitement du paludisme a émergé d’une initiative de l’État chinois dans les années 1970 qui cherchait à développer un traitement efficace basé sur la médecine traditionnelle chinoise. Les médicaments à base d’artemisinine sont apparus sur le marché global au début du 21e siècle après avoir été bloqués par des politiques nationales et internationales pendant presque 30 ans. Actuellement, ces médicaments sont recommandés par l’OMS comme traitement du paludisme simple, mais leur circulation et utilisation sont soumises à des tensions liées à la diversité des représentations et systèmes de régulations des différents acteurs impliqués.

La lutte contre le paludisme aux Comores

Cette « invention chinoise », depuis sa mise sur le marché, fait l’objet de nombreux débats.  Ces débats portent notamment sur les « bonnes » conditions de son utilisation, sur le niveau de qualité attendu de la part des différents producteurs, ou encore ils concernent les conditions de la mise sur le marché et la fixation du prix de ces médicaments subventionnés par les agences et gouvernements impliqués. Dans l’Union des Comores, une distribution de masse gratuite et obligatoire des médicaments à base d’artemisinine a été menée par l’État chinois dans une lutte visant à éliminer le paludisme entre 2007-2015. Cette stratégie de distribution de masse, permettant de traiter toute la population, a provoqué de nombreux débats au sein de la communauté internationale, notamment avec l’OMS. Cependant, cette stratégie qui était également accompagnée par une politique de retrait de tous les médicaments antipaludiques du marché pharmaceutique privé, a permit de réduire drastiquement le taux de prévalence du paludisme aux Comores.

La Chine nouvelle autorité médicale en Afrique

Cette exposition explore les relations sociales et politiques internationales provoquées par la circulation des médicaments à base d’artemisinine. La recherche VIPOMAR  explorait en particulier le rôle de l’État chinois en tant qu’acteur dans la lutte transnationale contre le paludisme à travers le cas de la distribution des médicaments antipaludiques aux Comores. Pour les populations qui gèrent leur santé et traitent la maladie dans le contexte de l’Afrique postcolonial, le changement de statut de la Chine comme nouvelle autorité médicale amène vers un nouvel imaginaire de la santé publique et vers un changement plus large dans les relations géopolitiques.

A propos de la photographe

Kelley Sams est actuellement chercheure invitée à l’Université de Floride où elle dirige un programme de recherche sur l’utilisation des arts en santé publique. Elle a été rattachée au Centre Norbert Elias entre 2014 et 2018 où elle a participé au projet ANR VIPOMAR « La vie politique des marchandises » dirigé par Boris Petric. Ses travaux de recherche multi-située s’articulent en trois grands axes en anthropologie de la santé: 1) les effets sociaux et politiques provoqués par la circulation des médicaments ; 2) l’interprétation et transmission des représentations sanitaires ; 3) les impacts sociaux des programmes de santé publique.

Exposition “Poétique et politique de lutte contre le paludisme : élimination des maladies sous l’égide de la Chine aux Comores”.
Vernissage le lundi 7 octobre à 16h30 en présence de Kelley Sams.
Centre de documentation en sciences sociales, 1er étage, la Vieille Charité, Marseille.
Du 7 octobre au 6 décembre 2019. Du lundi au vendredi de 10h00 à 18h00.
Entrée libre.

David Redmon en résidence à l’IMéRA

Le réalisateur et sociologue David Redmon, actuellement invité à la Fabrique des écritures, sera résident à IMéRA à partir de septembre avec le projet Lost and found. A la frontière entre film ethnographique et fiction, Lost and found évoque l’histoire de Mr Kim, fondateur du magasin new-yorkais Kim’s video, et de son immense collection de films.
David Redmon travaille en duo avec la réalisatrice Ashley Sabin.
Plus d’informations sur le site web de l’IMéRA

Image : David Redmon et Ashley Sabin, © American Documentary, Inc
Plus d’infos : https://www.flickr.com/photos/povdocs/7243614460

Exposition Corps, matières, gestes, jusqu’au 15 octobre à la Vieille Charité, Marseille

L’exposition Corps, matières, gestes. Métiers à Marseille est issue de l’atelier photographique et du séminaire “Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales”. Coordonné par Marco Barbon et Franco Zecchin, l’atelier approfondit l’expérience de la photographie et ses usages dans les sciences sociales, avec l’objectif d’expérimenter la photographie comme source de connaissance, outil d’enquête et de narration. La thématique choisie cette année a incité les participants à aller à la recherche de métiers artisanaux et à les observer à partir des gestes qui les caractérisent. Les femmes et les hommes qui apparaissent dans ces images montrent leurs tours de main et leur capacité à transformer ce qui à priori semble “naturel”, des matières et des corps.

L’exposition a été réalisée dans le cadre du master (mention ” Recherches comparatives en anthropologie, histoire et sociologie “) et de la formation doctorale en sciences sociales de l’EHESS à Marseille, de la Fabrique des écritures du Centre Norbert Elias et du Festival des sciences sociales “Allez savoir”.

Les photographes
Aurélien Billaut, Laura Botella, Mohamed Elnour, Brigitte Juanas, Guilherme Rodrigues, Olivia Rolin, Aurélie Rondreux et Blandine Salla.

Les commissaires
Marco Barbon et Franco Zecchin

Marseille, La Vieille Charité, du 25 juin au 15 octobre 2019, coursives du 1er étage, 2 rue de la Charité, 13002 Marseille. Entrée libre.

Image : Blandine Salla

Intervention de Maeva Aubert à la journée d’études sur la Chine contemporaine, Marseille, 27 juin 2019

La cinéaste Maeva Aubert interviendra ce jeudi, 27 juin, à l’occasion de la journée d’étude sur la Chine contemporaine organisée par les doctorantes du Centre Norbert Elias. Elle présentera China 66, un triptyque vidéo qui fait dialoguer des images tournées en Chine, distantes de quarante ans.
Jeudi 27 juin, 15h15-16h15, La Vieille Charité, Cinéma le Miroir, rez-de-chaussée. Entrée libre.

Il y a quelques semaines, Maeva Aubert a également présenté le film Losaida, Avenue C (2004) dans le cadre plus informel du CinéFabrique, le rendez-vous hebdomadaire des “fabricants” organisé sous la forme d’une projection dont le programme n’est pas annoncé à l’avance.

 


China 66 (31 mn, 2009)

Il y a quelques années, j’ai fait la découverte d’un film Super 8 tourné en amateur par mon grand père lors d’un voyage professionnel en Chine pendant la révolution culturelle de Mao Zhe Dong. Je me suis alors saisie de cet objet rare pour le montrer 40 ans plus tard sur ses lieux d’origine. Mon intention était de l’offrir au regard des personnes rencontrées au cours de mon voyage, de solliciter leurs réactions et de confronter ces images d’alors à celles de la Chine contemporaine. Mon questionnement et mon « enquête » évoquent à la fois la topographie et la mémoire des lieux de tournage, ainsi que la mémoire individuelle et collective.
Ce travail a pris la forme d’une installation vidéo en 3 écrans.

Many years ago, I discovered a Super 8 film made by my grand father as an amateur during a professional journey in China during the Cultural Revolution. I took hold of this exceptionnal object to bring it back 40 years later on its original sites. My intention was to propose to the people I met to look at the 1966 film to ask them to react and to confront these images from their past with the ones from contemporary China. My questionning and my « inquiry » were about topography and memories of sites where the film was shot, and about the individual and collective memory.
This work took the form of a video installation in 3 screens.

Loisada, Avenue C (52 mn, 2004)

“Loisada” signifie “Lower East Side” dans le jargon des portoricains new-yorkais. C’est aussi le quartier où se situe ce jardin communautaire, sur l’Avenue C, filmé sur plusieurs saisons à l’époque où je comptais aussi parmi les jardiniers de ce lieu. À l’image d’un patchwork, cet espace clos et ce lieu de vie si particulier tissent des liens sociaux entre les habitants d’un quartier jadis désœuvré. C’est un manifeste du métissage des cultures humaines et urbaines propre à New York.
Le protocole de ce film était de ne jamais montrer New York mais plutôt de l’évoquer à travers le son, invitant ainsi le spectateur à en imaginer sa présence aux abords du jardin.
Quelques jardiniers m’ont confié leur quotidien sous forme d’entretiens, d’autres ont préféré s’exprimer par des chansons ou des recettes. Lors de mes déambulations dans la ville, j’ai enregistré la musicalité présente dans sa cacophonie et son vacarme quasi incessants. Cette matière sonore a été mixée en «cut-up» au montage avec les voix et les rares plages de silence.
Filmé en 16 mm, Super 8 puis image par image avec un appareil photo argentique, le montage final en numérique a été fait avec la complicité de mon amie Mélanie Braux.
Cette expérience plastique, sonore et poétique est un journal filmé dans la tradition du movie journal cher à Jonas Mekas. Loisada, Avenue C est à la fois une ballade visuelle bucolique et une déambulation urbaine sonore qui superpose le détail du végétal à celui du quotidien new-yorkais. Le vu et le caché dévoilent ainsi le foisonnement de cette ville dans ce qu’elle a de plus ténu.

Loisada, Avenue C (sous-titré fr) 53 mn. from Maeva Aubert on Vimeo.

 

Journée de restitution des ateliers de la Fabrique, Marseille, 25 juin 2019

La journée de restitution des ateliers cinéma, photographie et son 2018-2019 se tiendra le mardi 25 juin à la Vieille Charité. Au programme : séance d’écoute, projection et vernissage. Au plaisir de vous y retrouver.

Cinéma le Miroir, rez-de-chaussée

13h30
Introduction

13h45 – Documentaire sonore – Séance d’écoute
Coup de poing (Laura Taubman)
Tempêtes de papier (Sandrine Musso et Mikaëla Le Meur)
Fragments du moulin (Stéphanie Fonvielle et Mahé Ben Hamed)

14h15 – Cinéma documentaire – Projections
Premier prix technique (Hélène Baillot et Raphaël Botiveau)
Pose (Camille Béguin)
Le pastis et le vin d’abord (Michele Marchioro)
Comment on va dire ? (Morgana Planchais)
Box (Julie Saint-Laurent)

15h45 – Photographie – Diaporama
Travaux réalisés par Aurélien Billaut, Laura Botella, Mohamed Elnour, Brigitte Juanals, Guilherme Rodrigues, Olivia Rolin, Aurélie Rondreux, Blandine Salla et Anna Shcherbakova.

Coursives du 1er étage

16h30 – Photographie – Vernissage
Exposition Corps, matières, gestes. Métiers à Marseille
Photographies de Aurélien Billaut, Laura Botella, Mohamed Elnour, Brigitte Juanals, Guilherme Rodrigues, Olivia Rolin, Aurélie Rondreux et Blandine Salla.
Commissariat : Marco Barbon et Franco Zecchin

Ateliers réalisés dans le cadre de la formation de l’EHESS (mention de master “Recherches comparatives en anthropologie, histoire et sociologie” et formation doctorale en sciences sociales) et des activités de la Fabrique des écritures du Centre Norbert Elias.
Entrée libre – La Vieille Charité, 2 rue de la Charité, 13002 Marseille
Illustration : Pose – Camille Béguin

Masterclass avec Anne de Giafferri, 21 juin 2019, Marseille

La Fabrique des écritures invite Anne de Giafferri le vendredi 21 juin, dans le cadre des ateliers d’écritures sonores coordonnés par Mahé Ben Hamed (Centre Norbert Elias/CNRS). La rencontre s’organisera en deux temps.

  • 10h00-13h00 : Masterclass “Le documentaire sonore. Un pas vers soi à travers l’autre” (entrée libre sur inscription auprès de Mahe Ben Hamed – mahe.BEN-HAMED@univ-amu.fr).
  • 14h00-17h00 : Écoutes critiques des réalisations des participants à l’atelier d’écritures sonores (séance réservée aux participants à l’atelier).

Anne de Giafferri est auteure et réalisatrice de documentaires audiovisuels et sonores et de fictions. Elle a également  fait partie de l’orchestre électroacoustique L’OrMaDor, projet expérimental de composition musicale créé par La Muse en Circuit. Ses créations radiophoniques, essentiellement diffusées sur France Culture et la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone), partent à la rencontre des cultures du monde en Ouzbékistan, Nouvelle Zélande, Cambodge, Mali et au Canada, mais aussi au contact d’histoires plus personnelles. De l’expérimentation musicale au terrain ethnographique, de l’exploration de l’Autre lointain avec Mazzeru (2012), Dongonsous le masque pas de mystère I et II (2013), Récits… (2015), aux terres intimes de sa propre histoire avec  Une maison de famille (2008), La mia Itaca (2009), De la taille d’une fraise (2018), Anne de Giafferri reviendra sur un parcours qui place le son et le don de voix au centre de l’écriture du monde. Elle abordera plus particulièrement la part que joue le son dans le rapport à l’autre, et ce qui façonne la mise en récit du monde par le biais de ce médium, entre sensibilité d’auteur, éthique de la rencontre et contraintes de diffusion.

La Vieille Charité, Marseille
Salle à préciser

Illustration : installation sonore Mon île enracinée de Anne de Giafferri, présentée à l’exposition Genius loci d’arterra en 2015.

Cinéma, musique et vin. Masterclass avec Noël Balen, 14 juin, Marseille

Dans le cadre du festival Œnovidéo, festival international de films sur le vigne et le vin qui se tiendra au Mucem du 13 au 16 juin 2019, la Fabrique reçoit l’écrivain, musicien et scénariste Noël Balen. Entre littérature, musique, cinéma et vagabondages dans les vignobles, Noël Balen fera part de ses expériences. La rencontre sera ponctuée d’extraits de films.

Animé par Boris Pétric, anthropologue, directeur du Centre Norbert Elias, directeur de recherche au CNRS et Corinne Boulbes, Festival Œnovidéo.
Cinéma le Miroir, la Vieille Charité – Marseille
Vendredi 14 juin, 16h00-17h30.
Entrée libre.

Festival itinérant, Œnovidéo s’installe cette année dans la cité phocéenne à l’occasion de Marseille Provence Gastronomie 2019. Il présente une centaine de films en compétition issus d’une vingtaine de pays (fictions et documentaires, courts et longs métrages) à l’auditorium du Mucem, ainsi qne exposition de photographies « Terroirs d’images » au Centre de la Vieille Charité.