Enfermement : les Baumettes historiques. Exposition photo, 1er oct.-15 déc. 2020

Exposition collective des photographies de l’ancienne prison des Baumettes à Marseille, du 1er octobre au 15 décembre 2020, la Vieille Charité, Marseille. Entrée libre.

Cette exposition est issue de l’atelier photographique organisé par le master « Recherches comparatives en anthropologie, histoire et sociologie » de l’EHESS à Marseille, et la Fabrique des écritures (Centre Norbert Elias). Coordonné par Marco Barbon et Franco Zecchin, l’atelier approfondit l’expérience de la photographie et de ses usages dans les sciences sociales, avec l’objectif d’expérimenter la photographie comme source de connaissance, outil d’enquête et de narration.

L’enquête s’est déroulée dans les bâtiments de la prison historique des Baumettes, construits dans les années 1930 et qui seront démolis pour laisser la place à un nouvel édifice pénitentiaire, les Baumettes III, prévu pour l’année 2021.

Ces constructions vides, laissées en l’état au moment de leur abandon, présentent une incomplétude qui stimule l’imaginaire. Chaque cellule a la même taille et la même configuration, mais elle a été aménagée et décorée différemment par ses occupants. La sérialité fait apparaître, de façon plus évidente, les traces des goûts, des modes de vie, des différentes manières d’exister, jour après jour, dans un espace confiné.

Chaque participant à l’atelier a développé une approche personnel au terrain, selon sa sensibilité et sa capacité d’observation et de description à travers l’image.

Les espaces de l’enfermement ont été rendus sous différentes formes narratives : l’organisation du dispositif de surveillance, la perception du temps dans l’incarcération, le désordre des matériaux abandonnés après le déménagement, les métaphores des aliments consommés par les prisonniers, l’attention au soin corporel contre l’aliénation de la condition pénitentiaire, l’importance affective des objets du quotidien, le rapprochement entre consommation muséale et témoignages inscrits sur les murs, la perception de l’enfermement comme incitation à la fuite.

Ces entrées donnent à voir l’enfermement à travers ses traces, témoignages des individus qui l’ont vécu.

Photographes
Hussam Abed,
Mouaz Alfakeer,
Mathieu Anselmet,
Noémie Christen,
Sevin Keklik,
Perrine Kempf,
Flavio Parrinello,
Olivier Piraud-Medina,
Diego Santalla.

Infos pratiques
L’exposition est visible à la Vieille Charité, Marseille, coursives du 1er étage. Du mardi au dimanche, 9h00-18h00. Entrée livre.
Une présentation des travaux aura lieu au cinéma Le Miroir (RdC) le jeudi 1er octobre à partir de 16h00, en lien avec la semaine de rentrée de l’EHESS. En raison des conditions sanitaires, il n’y aura pas de vernissage dans les coursives.

Image : © Noémie Christen.

Séminaire “Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma, son et sciences sociales” (2019-2020)

Cette année, le séminaire Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma, son et sciences sociales a pour thématique l’Enfermement, en relation avec l’enquête, commune des trois ateliers (cinéma, photographie et son), dans les bâtiments de la prison historique des Baumettes à Marseille. Il est coordonné par Marco Barbon, Mahé Ben Hamed, Pierre-Léonce Jordan, Boris Petric, Jeff Daniel Silva et Franco Zecchin.
Chaque séance présente en alternance l’un des trois médias en majeur et les deux autres en mineur. Au fil des séances, seront montrées différentes formes d’enquête et de narration centrées autour de la thématique de l’Enfermement.
Les séances ont lieu au 2e étage de la Vieille Charité à Marseille. Elles sont ouvertes aux étudiants de masters et aux doctorants de l’EHESS Marseille et s’inscrivent dans les activités de la Fabrique des écritures.
Pour tout renseignement : Franco Zecchin zef1953@yahoo.fr

 

Programme des séances

10 octobre 2019 – salle A – 14h00-17h00

Introduction – Contextualisation
Histoire de la Vieille Charité
Projection d’extraits des films San Clemente et Titicut Follie
Avant-première photographique
Extraits sonores

 

17 octobre 2019 – salle A – 14h00-17h00

Majeur cinéma
Intervenant invité : Caroline Caccavale présente le travail de LieuxFictifs
Projection et discussion de travaux photo sur les prisons en France et en Irlande

 

28 novembre 2019 – salle A – 14h00-17h00                   

Majeur photographie
Intervenant invité : Bernard Mossé, responsable des contenus scientifiques de la Fondation du Camp des Milles (AMU), présente : Enfermement et déshumanisation: la résistance par l’art au camp des Milles.
Projection et discussion de travaux photo sur les camps de concentration et les  prisons.
Projection d’un extrait du film Shoah de Claude Lanzmann

 

19 décembre 2019 – salle A – 14h00-17h00      

Majeur cinéma
Intervenant invité : Hassen Ferhani, réalisateur du film Dans ma tête un rond-point, tourné dans les abattoirs du quartier du Ruisseau à Alger.
Projection et discussion de travaux photo sur les asiles psychiatriques.

 

9 janvier 2020 – salle A – 14h00-17h00

Majeur photographie
Intervenante invitée : Andrea Eichenberger, photographe et anthropologue, présente des travaux sur les résidences fermées (gated communities) et sur la prison : (in)Security, Les mille briques.

 

23 janvier – salle A – 14h00-17h00                         

Majeur son
Élisa Portier, ex-reportrice à Radio France, présente le projet La vie radieuse  –  Radio Baumettes.
Projection et discussion de travaux photo sur le mur entre Israël et la Palestine et sur les monastères en Irlande.
Zoé Carle, post-doctorante LabexMed, AMU et MUCEM, rattachée à l’IREMAM et au Centre Norbert Elias, présente : Les graffitis carcéraux : enquête-collecte patrimoniale.

Image : Les Baumettes (2019) – © Franco Zecchin

Exposition des photographies de Kelley Sams, La Vieille Charité, 7 oct.-6 déc. 2019

Anthropologue de la santé, Kelley Sams a travaillé au Centre Norbert Elias de 2014 à 2008 dans le cadre du projet ANR VIPOMAR sur la vie politique des marchandises. Elle présente aujourd’hui une exposition de photographies sur les relations sociales et politiques provoquées par la circulation des médicaments chinois à base d’artemisinine aux Comores.

Les médicaments à base d’artemisinine

Cette exposition propose une réflexion sur la circulation des médicaments à base d’artemisinine et s’appuie sur les résultats de recherches ethnographiques menées en Chine, à Genève, et aux Comores.
L’artemisinine comme traitement du paludisme a émergé d’une initiative de l’État chinois dans les années 1970 qui cherchait à développer un traitement efficace basé sur la médecine traditionnelle chinoise. Les médicaments à base d’artemisinine sont apparus sur le marché global au début du 21e siècle après avoir été bloqués par des politiques nationales et internationales pendant presque 30 ans. Actuellement, ces médicaments sont recommandés par l’OMS comme traitement du paludisme simple, mais leur circulation et utilisation sont soumises à des tensions liées à la diversité des représentations et systèmes de régulations des différents acteurs impliqués.

La lutte contre le paludisme aux Comores

Cette « invention chinoise », depuis sa mise sur le marché, fait l’objet de nombreux débats.  Ces débats portent notamment sur les « bonnes » conditions de son utilisation, sur le niveau de qualité attendu de la part des différents producteurs, ou encore ils concernent les conditions de la mise sur le marché et la fixation du prix de ces médicaments subventionnés par les agences et gouvernements impliqués. Dans l’Union des Comores, une distribution de masse gratuite et obligatoire des médicaments à base d’artemisinine a été menée par l’État chinois dans une lutte visant à éliminer le paludisme entre 2007-2015. Cette stratégie de distribution de masse, permettant de traiter toute la population, a provoqué de nombreux débats au sein de la communauté internationale, notamment avec l’OMS. Cependant, cette stratégie qui était également accompagnée par une politique de retrait de tous les médicaments antipaludiques du marché pharmaceutique privé, a permit de réduire drastiquement le taux de prévalence du paludisme aux Comores.

La Chine nouvelle autorité médicale en Afrique

Cette exposition explore les relations sociales et politiques internationales provoquées par la circulation des médicaments à base d’artemisinine. La recherche VIPOMAR  explorait en particulier le rôle de l’État chinois en tant qu’acteur dans la lutte transnationale contre le paludisme à travers le cas de la distribution des médicaments antipaludiques aux Comores. Pour les populations qui gèrent leur santé et traitent la maladie dans le contexte de l’Afrique postcolonial, le changement de statut de la Chine comme nouvelle autorité médicale amène vers un nouvel imaginaire de la santé publique et vers un changement plus large dans les relations géopolitiques.

A propos de la photographe

Kelley Sams est actuellement chercheure invitée à l’Université de Floride où elle dirige un programme de recherche sur l’utilisation des arts en santé publique. Elle a été rattachée au Centre Norbert Elias entre 2014 et 2018 où elle a participé au projet ANR VIPOMAR « La vie politique des marchandises » dirigé par Boris Petric. Ses travaux de recherche multi-située s’articulent en trois grands axes en anthropologie de la santé: 1) les effets sociaux et politiques provoqués par la circulation des médicaments ; 2) l’interprétation et transmission des représentations sanitaires ; 3) les impacts sociaux des programmes de santé publique.

Exposition “Poétique et politique de lutte contre le paludisme : élimination des maladies sous l’égide de la Chine aux Comores”.
Vernissage le lundi 7 octobre à 16h30 en présence de Kelley Sams.
Centre de documentation en sciences sociales, 1er étage, la Vieille Charité, Marseille.
Du 7 octobre au 6 décembre 2019. Du lundi au vendredi de 10h00 à 18h00.
Entrée libre.

Exposition Corps, matières, gestes, jusqu’au 15 octobre à la Vieille Charité, Marseille

L’exposition Corps, matières, gestes. Métiers à Marseille est issue de l’atelier photographique et du séminaire “Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales”. Coordonné par Marco Barbon et Franco Zecchin, l’atelier approfondit l’expérience de la photographie et ses usages dans les sciences sociales, avec l’objectif d’expérimenter la photographie comme source de connaissance, outil d’enquête et de narration. La thématique choisie cette année a incité les participants à aller à la recherche de métiers artisanaux et à les observer à partir des gestes qui les caractérisent. Les femmes et les hommes qui apparaissent dans ces images montrent leurs tours de main et leur capacité à transformer ce qui à priori semble “naturel”, des matières et des corps.

L’exposition a été réalisée dans le cadre du master (mention ” Recherches comparatives en anthropologie, histoire et sociologie “) et de la formation doctorale en sciences sociales de l’EHESS à Marseille, de la Fabrique des écritures du Centre Norbert Elias et du Festival des sciences sociales “Allez savoir”.

Les photographes
Aurélien Billaut, Laura Botella, Mohamed Elnour, Brigitte Juanas, Guilherme Rodrigues, Olivia Rolin, Aurélie Rondreux et Blandine Salla.

Les commissaires
Marco Barbon et Franco Zecchin

Marseille, La Vieille Charité, du 25 juin au 15 octobre 2019, coursives du 1er étage, 2 rue de la Charité, 13002 Marseille. Entrée libre.

Image : Blandine Salla

Journée de restitution des ateliers de la Fabrique, Marseille, 25 juin 2019

La journée de restitution des ateliers cinéma, photographie et son 2018-2019 se tiendra le mardi 25 juin à la Vieille Charité. Au programme : séance d’écoute, projection et vernissage. Au plaisir de vous y retrouver.

Cinéma le Miroir, rez-de-chaussée

13h30
Introduction

13h45 – Documentaire sonore – Séance d’écoute
Coup de poing (Laura Taubman)
Tempêtes de papier (Sandrine Musso et Mikaëla Le Meur)
Fragments du moulin (Stéphanie Fonvielle et Mahé Ben Hamed)

14h15 – Cinéma documentaire – Projections
Premier prix technique (Hélène Baillot et Raphaël Botiveau)
Pose (Camille Béguin)
Le pastis et le vin d’abord (Michele Marchioro)
Comment on va dire ? (Morgana Planchais)
Box (Julie Saint-Laurent)

15h45 – Photographie – Diaporama
Travaux réalisés par Aurélien Billaut, Laura Botella, Mohamed Elnour, Brigitte Juanals, Guilherme Rodrigues, Olivia Rolin, Aurélie Rondreux, Blandine Salla et Anna Shcherbakova.

Coursives du 1er étage

16h30 – Photographie – Vernissage
Exposition Corps, matières, gestes. Métiers à Marseille
Photographies de Aurélien Billaut, Laura Botella, Mohamed Elnour, Brigitte Juanals, Guilherme Rodrigues, Olivia Rolin, Aurélie Rondreux et Blandine Salla.
Commissariat : Marco Barbon et Franco Zecchin

Ateliers réalisés dans le cadre de la formation de l’EHESS (mention de master “Recherches comparatives en anthropologie, histoire et sociologie” et formation doctorale en sciences sociales) et des activités de la Fabrique des écritures du Centre Norbert Elias.
Entrée libre – La Vieille Charité, 2 rue de la Charité, 13002 Marseille
Illustration : Pose – Camille Béguin

Masterclass avec Vanessa Winship, 31 octobre 2018

Masterclass avec la photographe britannique Vanessa Winship mercredi 30 octobre à l’occasion de la séance d’ouverture du séminaire Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales, et dans le cadre des rencontres de photographie contemporaine Des Rives #2.

Après des études en cinéma et photographie à l’école Polytechnic of Central London, Vanessa Winship commence par enseigner la photographie à Londres. Devenue ensuite photographe indépendante, elle rejoint l’Agence VU’ en 2005. Pendant de long séjours dans les Balkans (Turquie, Géorgie et Mer Noire), Vanessa Winship s’intéresse aux concepts de frontière, territoire, histoire et mémoire. Entre portraits et paysages, son travail peut être lu comme une approche documentaire classique, avec une sensibilité et une complexité profondément contemporaines. Son second ouvrage, Sweet Nothings proposait une série de visages d’écolières anatoliennes en uniforme, posant avec une simplicité grave et juste. Ses travaux ont été exposés dans différents musées et festivals : Les Rencontres d’Arles, le Kunsthalle Museum of  Contemporary Art de Rotterdam ou la Photographers’ Gallery de Londres. Ses photographies font notamment partie des collections de la National Portrait Gallery, du Nelson-Atkins Museum et de la Fondation d’entreprise Hermès.
http://www.vanessawinship.com

Centre Norbert Elias/EHESS – La Vieille Charité, 2 rue de la Charité, 13002 Marseille

Vanessa Winship sera également “en conversation” avec Yann Tostain, le vendredi 2 novembre 2018 à 18h30 au Musée d’art contemporain de Marseille (Rencontres “Des Rives #2”).

Illustration : Untitled from the series Black Sea. Between Chronicle and Fiction, 2002-2010 © Vanessa Winship / Courtesy Agence Vu

Des Rives #2 : Rencontres autour de la photographie contemporaine, 11 sept.-22 nov. 2018

Organisé par Le Percolateur, initiative pour la création photographique à Marseille, “Des Rives” est un cycle de rencontres publiques et gratuites, conduites par Yann Tostain, avec des photographes et professionnels de la photographie venant des deux rives de la Méditerranée.

“Des Rives” propose d’interroger des œuvres photographiques afin d’ouvrir un espace de dialogue entre les images, entre ceux qui les font, entre la photographie et ses récits, entre des rives. Un travail pédagogique est mené en collaboration étroite avec les enseignants de plusieurs lycées et écoles de Beaux-Arts de la région, ainsi qu’avec les chercheurs de la Fabrique des écritures (Centre Norbert Elias/EHESS).

Les dates à retenir
– Projection du film documentaire If Only There Were Peace (2017, 30’) de Carmine Grimaldi et Deniz Tortum (États-Unis), suivie d’un débat avec la participation du photographe Stephen Dock
Samedi 27 octobre 2018 à 16h30 au cinéma Le Miroir  (Vieille Charité. Ouvert à tous).
– Intervention de la photographe Vanessa Winship dans le cadre du séminaire “Observer, décrire, interpréter” le 31 octobre (Étudiants de master et doctorants inscrits)

Le programme complet

Illustration : série Black Sea © courtesy Vanessa Winship/ agence VU

Être jeune à Marseille. Exposition photo, été 2018

Une exposition de restitution des ateliers “Photographie” de la Fabrique, jusqu’au 15 novembre 2018 à la Vieille Charité, Marseille.

Pour la deuxième année, la Fabrique des écritures présente une exposition des travaux photographiques de doctorants et étudiants de master réalisés au cours de ses ateliers “photographie”. Menés par Marco Barbon et Franco Zecchin, ces ateliers visent à approfondir l’expérience pratique de la photographie et ses usages dans les sciences sociales, avec l’objectif d’expérimenter la photographie comme source de connaissance. Ces séances pratiques s’inscrivent dans le séminaire de recherche de l’EHESS Marseille  « Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales » (Enseignement 2017-2018).

Les photographes

Davide Cacchioni – Jeunes… par dessus le marché
Reportage sur les nouveaux producteurs et artisans du marché bio du cours Julien.

Violaine Chevrier – Quart d’air
Le temps d’un quart d’heure les élèves se retrouvent pour une bouffée d’air dans le sas d’entrée du Lycée Saint-Charles, mi-dedans, mi-dehors, dans un espace à la fois libre et encadré.

Margot Bergerand – Traits d’union
Reportage sur les activités d’accompagnement scolaire et la fanfare de la Dar Lamifa, un lieu associatif engagé, animé par des bénévoles.

Emma Cavalleri – The non-symbolic work
Ils sont boulanger, menuisier, luthier… portraits des nouveaux artisans marseillais, à rebours de la pensée de Robert Reich qui affirme que pour être compétitif il faut développer des emplois symboliques.

Joëlle Rivier – Je veux être au sommet du vide
Reportage autour de l’atelier d’écriture et d’intervention urbaine mené par des jeunes du Lycée Saint-Exupéry, communément appelé Lycée « Nord ».

Ziyu Lin – Une vie différente
Portraits d’étudiants chinois en France et, en contrepoint, les difficultés d’intégration qu’ils rencontrent au quotidien.

Anaïs Baseilhac – Rue des Convalescents
Pour des questions de droit à l’image, ces portraits, réalisés dans une maison de retraite à Marseille, ne sont pas présentés à l’exposition.

Jusqu’au 15 novembre 2018
Entrée libre
La Vieille Charité
2, rue de la Charité
13002 Marseille
Entrée libre

Restitution des ateliers Cinéma et Photographie de la Fabrique

Vendredi 22 juin à la Vieille Charité, les étudiants de master (mention RCAHS) et les doctorants du Centre Norbert Elias présentent les travaux qu’ils ont réalisés cette année au cours d’ateliers “Cinéma” et “Photographie”. Ces séances pratiques sont proposées par la Fabrique des écritures et s’inscrivent dans le séminaire de recherche de l’EHESS Marseille  « Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales » (Enseignement 2017-2018).

Coordonnés par les photographes Marco Barbon et Franco Zecchin et le réalisateur Jeff Daniel Silva, les ateliers visent à approfondir l’expérience pratique de la photographie, la prise de son et le cinéma dans les sciences sociales, ainsi qu’à expérimenter ces media comme source de connaissance. Continuer la lecture de « Restitution des ateliers Cinéma et Photographie de la Fabrique »

Bibliographie : Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales

Bibliographie du Séminaire de Master et Formation doctorale de l’EHESS Marseille Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales, établie par les photographes Franco Zecchin et Marco Barbon (Enseignement 2017-2018)

ACHUTTI, Luiz Eduardo Robinson, 2004, L’homme sur la photo : manuel de photo-ethnographie, Paris, Téraèdre. – CDSS Cote : 306.5 ACH

ALLOA, Emmanuel (Ed.), 2015, Penser l’image – Volume 2 – Anthropologies du visuel, Dijon, Presses du réel.

ARNHEIM, Rudolf, 1976, Visual thinking, trad. La pensée visuelle, Paris, Flammarion, 1997 Continuer la lecture de « Bibliographie : Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales »